Cher amant,
Par la présente, je tiens à m’entretenir au sujet d’une partie de mon anatomie qui te fait peur. Oui, tu as bien compris de quoi je veux parler, ne fais pas comme si tu ne te souvenais pas de mes remarques timides, de mes encouragements, de mes insinuations… Je veux parler de ma chatte.
Bien souvent, tu t’es retrouvé sur mon lit après quelques galoches bien grasses. J’ai sans peur aucune déboutonné ton pantalon pour y glisser ma main à l’intérieur et toucher, toujours sans peur aucune, ton membre viril. Je ne sais pas si tu t’en rappelles, mais j’étais souvent au dessus de toi : les circonstances ou ton manque d’initiative ne me laissent parfois pas d’autre choix. Mais je te pardonne, on ne se connaît pas encore très bien, tu ne veux pas me brusquer alors tu me laisses te brusquer un peu pour voir ce que j’ai dans le ventre. Et tu n’as pas été déçu, amant de moi. Sans peur j’ai viré ton fut, sans peur j’ai viré ton calebar, sans peur j’ai caressé, branlé, sucé. Curieuse de voir ce que tu me réservais pour la suite, je suis revenue à ma position de départ, à quatre pattes au dessus de toi, t’embrassant fougueusement pour maintenir la tension, ma chatte à portée de main et encore en sous-vêtements, pour que tu y glisses une mimine et vérifies si le niveau d’humidité était suffisant pour passer à la suite, ou (soyons audacieux…) juste pour me faire plaisir.