Bon, d'accord, j'ai eu du mal.
On m’avait dit qu’ils buvaient beaucoup. Je savais aussi déjà vaguement -après des années de vacances sur les côtes espagnoles- qu’ils avaient tendance à rougir beaucoup et très vite sous l’effet de la bière et du soleil, à beugler comme des veaux quand ils sont en bande, à avoir un bide énorme et mou ou à être tout sec genre brindille sur le point de casser. Mais on m’avait aussi caché deux trois détails pour ne pas gâcher la surprise.
lundi 23 avril 2012
Dans le cul, le parapluie
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Manon
dimanche 4 septembre 2011
Et Bing le Buffalo
Quel mois d’août complètement fou… L’année dernière, je m’ennuyais ferme au mois d’août, mais cette année j’ai pris les devants, j’ai tout fait pour ne pas m’emmerder. J’en ai même certainement fait un peu trop.
Je rentre tout juste d’une semaine d’entretiens à Londres, qui sera ma prochaine destination. Il est encore trop tôt pour dire quand exactement, mais c’est une question de semaines. Je pourrais présenter ça de la façon suivante : fini le soleil, bonjour la pluie. Mais d’un naturel positif, j’ai préfère dire bonjour chaussures, bonjour offre musicale de qualité, bonjour travail où les gens travaillent. Mais ce n’est pas le sujet de ce post. La vraie bonne nouvelle, c’est que je vais enfin habiter dans la même ville que Manon. Et loin de se contenter de m’héberger à chaque fois que l’envie me prend de visiter la ville dans laquelle elle se trouve, elle fournit aussi du potin de qualité et les moyens pour en obtenir des nouveaux.
Je rentre tout juste d’une semaine d’entretiens à Londres, qui sera ma prochaine destination. Il est encore trop tôt pour dire quand exactement, mais c’est une question de semaines. Je pourrais présenter ça de la façon suivante : fini le soleil, bonjour la pluie. Mais d’un naturel positif, j’ai préfère dire bonjour chaussures, bonjour offre musicale de qualité, bonjour travail où les gens travaillent. Mais ce n’est pas le sujet de ce post. La vraie bonne nouvelle, c’est que je vais enfin habiter dans la même ville que Manon. Et loin de se contenter de m’héberger à chaque fois que l’envie me prend de visiter la ville dans laquelle elle se trouve, elle fournit aussi du potin de qualité et les moyens pour en obtenir des nouveaux.
lundi 18 juillet 2011
Le Kiwi
Le Kiwi m’a ajouté à ses contacts de Blackberry 24h après que je lui ai donné mon code. Ca a commencé par un chat innocent, il me demandait ce que je faisais dans la vie et si ça faisait longtemps que j’habitais là. Je lui retournais les questions pour lui laisser le temps de placer une invitation. Dix minutes après, il me proposait un verre le lendemain soir.
Verre il y eut, discrète j’étais, sans grands espoirs ni grande envie. A ce moment, j’étais encore prise dans les méandres d’une vie pas très joyeuse, j’avais donc opté pour un jean-converses-maquillage soft qui aurait pu se transformer facilement en lingerie noire impressionnante en cas d’attraction incontrôlable. Premier verre dans un premier bar : la conversation est fluide et agréable, je remarque qu’il n’a pas de problème de confiance en lui et qu’il pourrait même en donner aux gens qui en manquent. Deuxième verre dans un deuxième bar, toujours aucun signe de bisou ni de tension sexuelle à couper au couteau. Je l’informe que je travaille le lendemain, et il me raccompagne au métro après avoir appelé ses potes, tous étudiants en MBA comme lui, pour les retrouver quelque part et retourner la ville tous ensembles comme il se doit. Il m’embrasse avant de me laisser partir et me laisse entendre que nous nous reverrons.
Verre il y eut, discrète j’étais, sans grands espoirs ni grande envie. A ce moment, j’étais encore prise dans les méandres d’une vie pas très joyeuse, j’avais donc opté pour un jean-converses-maquillage soft qui aurait pu se transformer facilement en lingerie noire impressionnante en cas d’attraction incontrôlable. Premier verre dans un premier bar : la conversation est fluide et agréable, je remarque qu’il n’a pas de problème de confiance en lui et qu’il pourrait même en donner aux gens qui en manquent. Deuxième verre dans un deuxième bar, toujours aucun signe de bisou ni de tension sexuelle à couper au couteau. Je l’informe que je travaille le lendemain, et il me raccompagne au métro après avoir appelé ses potes, tous étudiants en MBA comme lui, pour les retrouver quelque part et retourner la ville tous ensembles comme il se doit. Il m’embrasse avant de me laisser partir et me laisse entendre que nous nous reverrons.
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samedi 2 juillet 2011
Décalage
Il est 23h, j’ai rendez-vous pour dîner avec Maxime et Vincent, mon collègue super cool. Myriam est là ce week-end, ça promet un revival de notre période folle il y a un peu plus d’un an. Des soirées sans fin, beaucoup d’alcool, de drogues, de drague, de drama, de la musique, de la danse. Des lendemains mous où ton corps te dit merde. Des appels téléphoniques de débriefing pour savoir ce qu’il s’est passé après que je sois partie me coucher. L’heure à laquelle les autres se sont couchés : 10h, midi, 15h… Non, ce soir on ne sort pas, on a tout donné hier.
Le dîner est sympa, la conversation est fluide. Vincent doit conduire, il fait attention à ce qu’il boit. Maxime prend quelques verres, la rapidité et la cohérence de ses propos commencent à décliner. Nous nous séparons à 1h30, je pars avec Maxime en direction de l’ancien appart de Myriam où ont dîné Lorraine et son mec, qui habite là et leurs amis, tous proches de Myriam. La fête bat son plein, ils ont déjà tous beaucoup bu. Je suis vraiment contente de revoir Myriam, même si la première chose qu’elle me dit en me voyant c’est « Je suis un peu bourrée.. », ce qui est un euphémisme. On parle un peu, je prends des nouvelles de Lorraine, on danse.
Le dîner est sympa, la conversation est fluide. Vincent doit conduire, il fait attention à ce qu’il boit. Maxime prend quelques verres, la rapidité et la cohérence de ses propos commencent à décliner. Nous nous séparons à 1h30, je pars avec Maxime en direction de l’ancien appart de Myriam où ont dîné Lorraine et son mec, qui habite là et leurs amis, tous proches de Myriam. La fête bat son plein, ils ont déjà tous beaucoup bu. Je suis vraiment contente de revoir Myriam, même si la première chose qu’elle me dit en me voyant c’est « Je suis un peu bourrée.. », ce qui est un euphémisme. On parle un peu, je prends des nouvelles de Lorraine, on danse.
dimanche 12 juin 2011
Ca ne mord pas
Cher amant,
Par la présente, je tiens à m’entretenir au sujet d’une partie de mon anatomie qui te fait peur. Oui, tu as bien compris de quoi je veux parler, ne fais pas comme si tu ne te souvenais pas de mes remarques timides, de mes encouragements, de mes insinuations… Je veux parler de ma chatte.
Bien souvent, tu t’es retrouvé sur mon lit après quelques galoches bien grasses. J’ai sans peur aucune déboutonné ton pantalon pour y glisser ma main à l’intérieur et toucher, toujours sans peur aucune, ton membre viril. Je ne sais pas si tu t’en rappelles, mais j’étais souvent au dessus de toi : les circonstances ou ton manque d’initiative ne me laissent parfois pas d’autre choix. Mais je te pardonne, on ne se connaît pas encore très bien, tu ne veux pas me brusquer alors tu me laisses te brusquer un peu pour voir ce que j’ai dans le ventre. Et tu n’as pas été déçu, amant de moi. Sans peur j’ai viré ton fut, sans peur j’ai viré ton calebar, sans peur j’ai caressé, branlé, sucé. Curieuse de voir ce que tu me réservais pour la suite, je suis revenue à ma position de départ, à quatre pattes au dessus de toi, t’embrassant fougueusement pour maintenir la tension, ma chatte à portée de main et encore en sous-vêtements, pour que tu y glisses une mimine et vérifies si le niveau d’humidité était suffisant pour passer à la suite, ou (soyons audacieux…) juste pour me faire plaisir.
Par la présente, je tiens à m’entretenir au sujet d’une partie de mon anatomie qui te fait peur. Oui, tu as bien compris de quoi je veux parler, ne fais pas comme si tu ne te souvenais pas de mes remarques timides, de mes encouragements, de mes insinuations… Je veux parler de ma chatte.
Bien souvent, tu t’es retrouvé sur mon lit après quelques galoches bien grasses. J’ai sans peur aucune déboutonné ton pantalon pour y glisser ma main à l’intérieur et toucher, toujours sans peur aucune, ton membre viril. Je ne sais pas si tu t’en rappelles, mais j’étais souvent au dessus de toi : les circonstances ou ton manque d’initiative ne me laissent parfois pas d’autre choix. Mais je te pardonne, on ne se connaît pas encore très bien, tu ne veux pas me brusquer alors tu me laisses te brusquer un peu pour voir ce que j’ai dans le ventre. Et tu n’as pas été déçu, amant de moi. Sans peur j’ai viré ton fut, sans peur j’ai viré ton calebar, sans peur j’ai caressé, branlé, sucé. Curieuse de voir ce que tu me réservais pour la suite, je suis revenue à ma position de départ, à quatre pattes au dessus de toi, t’embrassant fougueusement pour maintenir la tension, ma chatte à portée de main et encore en sous-vêtements, pour que tu y glisses une mimine et vérifies si le niveau d’humidité était suffisant pour passer à la suite, ou (soyons audacieux…) juste pour me faire plaisir.
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