J’ai bien peur de n’avoir que des arguments en faveur de l’acte de coucher le premier soir. Enfin, en fait, je suis pour que les gens fassent comme ils le sentent. Vous allez tous me dire que c’est trop facile, mais non, attention : faire comme on le sent, ce n’est pas s’empêcher de faire quelque chose qu’on a envie de faire parce qu’on croit qu’on doit pas le faire, c’est justement faire ce qu’on a envie de faire parce qu’on a envie de le faire. Et vivre avec, accessoirement.
J’ai pleins d’exemples de moments où les femmes doivent choisir entre ce qu’elles ont envie de faire et ce qu’elles devraient faire, comme le fameux « manger cet énorme truc plein de chocolat et de beurre vs. s’en tenir à son régime ». Pourquoi le plaisir doit-il automatiquement être le contraire du raisonnable ? La clé d’un régime qui marche, c’est quand même l’absence de frustration, non ?
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mercredi 17 novembre 2010
Coucher le premier soir - Chapitre 1 (et demi)
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jeudi 2 septembre 2010
Stop telephoning me !
« Salut, on se voit toujours ce soir ?
- Oui, oui, je serai vers 1h chez toi.
- Parfait ! »
Simple, rapide, efficace, le Bohémien n’appelle que pour me voir presque immédiatement, ou en début de semaine pour fixer un jour puisqu’il sait que j’aime bien m’organiser. Lundi soir, alors que je prenais un verre avec Lorraine, je lui avais dit que je le préviendrais si je rentrais relativement tôt chez moi. A mon retour, j’avais appelé pour dire qu’on se verrait plutôt une autre fois, et nous étions tombés d’accord sur hier soir, étant libres tous les deux. Nos échanges téléphoniques dépassent rarement la minute, et encore, ça n’arrive que quand on a un problème d’agenda.
Il y a quelques mois encore, je n’avais pas compris que le téléphone pouvait être terriblement ennuyeux. Mr. VIP m’a largement aidé à m’en rendre compte, comme il m’appelait régulièrement pour savoir si j’étais libre le week-end suivant, et par la même occasion me raconter que son vol avait été retardé et qu’en plus il fallait qu’il passe dans un magasin de je-sais-pas-quoi pour acheter un truc vital. Il me posait aussi beaucoup de questions sur ma semaine, mon boulot, comme j’allais, etc. J’ai rapidement arrêté de répondre à ses appels, lui envoyant un mail le lendemain pour m’excuser de ne pas avoir pu répondre et en profiter pour glisser deux ou trois trucs salaces. Petit à petit, il a pris le pli, et les appels ne sont réservés qu’aux informations concrètes genre heures et lieux de rendez-vous. Trente secondes maxi.
Le fait est qu’en dehors des rendez-vous, je n’aime pas trop parler avec ces messieurs. Je n’aime pas les blancs au téléphone, et la plupart de leurs histoires de la vie quotidienne m’ennuient quand je suis habillée, seule, debout dans mon salon en train de fumer. Donc communication exclusive par textos (parce qu’on est trop djeun’s) ou mail pour certains, mais avec obligation de sous entendus salaces, sinon c’est chiant.
- Oui, oui, je serai vers 1h chez toi.
- Parfait ! »
Simple, rapide, efficace, le Bohémien n’appelle que pour me voir presque immédiatement, ou en début de semaine pour fixer un jour puisqu’il sait que j’aime bien m’organiser. Lundi soir, alors que je prenais un verre avec Lorraine, je lui avais dit que je le préviendrais si je rentrais relativement tôt chez moi. A mon retour, j’avais appelé pour dire qu’on se verrait plutôt une autre fois, et nous étions tombés d’accord sur hier soir, étant libres tous les deux. Nos échanges téléphoniques dépassent rarement la minute, et encore, ça n’arrive que quand on a un problème d’agenda.
Il y a quelques mois encore, je n’avais pas compris que le téléphone pouvait être terriblement ennuyeux. Mr. VIP m’a largement aidé à m’en rendre compte, comme il m’appelait régulièrement pour savoir si j’étais libre le week-end suivant, et par la même occasion me raconter que son vol avait été retardé et qu’en plus il fallait qu’il passe dans un magasin de je-sais-pas-quoi pour acheter un truc vital. Il me posait aussi beaucoup de questions sur ma semaine, mon boulot, comme j’allais, etc. J’ai rapidement arrêté de répondre à ses appels, lui envoyant un mail le lendemain pour m’excuser de ne pas avoir pu répondre et en profiter pour glisser deux ou trois trucs salaces. Petit à petit, il a pris le pli, et les appels ne sont réservés qu’aux informations concrètes genre heures et lieux de rendez-vous. Trente secondes maxi.
Le fait est qu’en dehors des rendez-vous, je n’aime pas trop parler avec ces messieurs. Je n’aime pas les blancs au téléphone, et la plupart de leurs histoires de la vie quotidienne m’ennuient quand je suis habillée, seule, debout dans mon salon en train de fumer. Donc communication exclusive par textos (parce qu’on est trop djeun’s) ou mail pour certains, mais avec obligation de sous entendus salaces, sinon c’est chiant.
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dimanche 29 août 2010
24 heures
24 heures, beaucoup de capotes et une quantité indécente de lubrifiant plus tard, me voilà de retour. Et je dois dire que ces 24 heures pour lesquelles je m’étais (légèrement) stressée se sont déroulées au-delà de mes espérances.
Mr. VIP est un gentleman : toujours bien élevé, toujours propre sur lui, sa compagnie est toujours agréable même si la conversation n’est pas toujours hyper lol. C’est donc avec un esprit curieux et ouvert que je l’ai retrouvé à l’aéroport. On rigole, on papote, nous montons dans sa voiture direction l’hôtel, il met le contact et là… De la house. La même que dans la boîte où on s’est rencontré. Il est 16h, mes oreilles ont la désagréable impression qu’on les agresse, limite elles me demande si on pourrait pas plutôt aller sur un chantier écouter le bruit des perceuses. Mais je ne dit rien, parce que 1- c’est pas ma voiture, 2- c’est pas moi qui conduit, 3- c’est pas moi qui paye. Je reprends donc la conversation comme si de rien n’était. Trop forte et fière de moi je suis.
Mr. VIP est un gentleman : toujours bien élevé, toujours propre sur lui, sa compagnie est toujours agréable même si la conversation n’est pas toujours hyper lol. C’est donc avec un esprit curieux et ouvert que je l’ai retrouvé à l’aéroport. On rigole, on papote, nous montons dans sa voiture direction l’hôtel, il met le contact et là… De la house. La même que dans la boîte où on s’est rencontré. Il est 16h, mes oreilles ont la désagréable impression qu’on les agresse, limite elles me demande si on pourrait pas plutôt aller sur un chantier écouter le bruit des perceuses. Mais je ne dit rien, parce que 1- c’est pas ma voiture, 2- c’est pas moi qui conduit, 3- c’est pas moi qui paye. Je reprends donc la conversation comme si de rien n’était. Trop forte et fière de moi je suis.
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jeudi 26 août 2010
Action !
Je n’ai peut être pas vraiment exprimé le manque cruel de nouveauté ces derniers temps dans mon lit mais le fait est que… Il ne se passe pas grand-chose de nouveau. Le Bohémien a toujours ses théories débiles et excelle maintenant dans l’art d’envoyer des textos sans équivoque, Mr. VIP brille par son absence physique même s’il apparait souvent dans ma boîte mail, le Soufflé intervient parfois pour 2h puis s’en va et S. n’a pas osé me rappeler après son dernier échec. Toujours est-il que si l’été a été bien rempli, il a manqué cruellement de nouveauté.
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